Movix fonctionnait comme de nombreux sites de streaming illégaux : elle proposait un catalogue de contenus audiovisuels récents sans avoir acquis les licences auprès des ayants droit. Les utilisateurs pouvaient y visionner des films encore en salle ou des séries exclusives à d'autres plateformes.
Le modèle économique problématique
Ces plateformes se finançaient principalement par la publicité, souvent intrusive et parfois malveillante. Sans coûts de licence à supporter, elles pouvaient offrir gratuitement ce que les services légaux proposent via abonnement ou achat.
Cette gratuité apparente masquait en réalité de nombreux risques pour les utilisateurs et constituait une violation flagrante des droits de propriété intellectuelle, protégés par les articles L335-2 et L336-2 du Code de la propriété intellectuelle.